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Colin CARLUS
Référent départemental de Ségolène
ROYAL
pour les Jeunes d'avenir du Vaucluse
colincarlus@live.fr
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Soutenez-vous Arnaud Montebourg sur l'organisation de primaires ouvertes
pour désigner le candidat de la gauche à l'élection présidentielle de 2012 ?
Jean-Louis Bianco - Je le soutiens sur le fond, mais pas sur la forme. D'abord, je suis d'accord avec l'idée qu'il faut des primaires ouvertes et assez rapides. C'est une position que
L'Espoir à gauche défendra lors de ses ateliers d'été. Le PS affronte une crise de leadership, et ce processus est extrêmement important pour tenter de la régler. Mais ce n'est pas le seul
problème du parti. Sur la question du renouvellement des pratiques ou sur celle de la modernisation de notre projet, il reste du travail à faire. Quant à la forme de la déclaration de
Montebourg, je trouve la méthode inopportune. Sortons des incantations et ne prenons pas de positionnement qui risque de déchirer le parti.
Quel calendrier souhaitez-vous pour organiser ces primaires ?
J'aurais souhaité que l'on commence à travailler dès maintenant pour organiser un vote des militants à la rentrée. On ne peut pas se contenter d'un conseil national du PS sur une telle question. Si nous voulons un débat sérieux, il faudrait que l'on adopte très vite ce principe d'un vote militant. Ensuite, il faudrait organiser les primaires après les élections régionales. Nous verrons alors mieux si les autres formations de gauche veulent entrer dans ce processus.
Avez-vous soumis vos propositions à Martine Aubry ?
Nous avons l'occasion d'en parler avec elle ou avec ses proches. Nous ne voulons pas en faire une guerre et tirer le parti vers le bas, mais il faut que nous en reparlions.
Êtes-vous nombreux au PS à défendre cette idée ?
La volonté d'organiser des primaires est partagée par beaucoup. Ségolène Royal bien sûr, Arnaud Montebourg évidemment, mais aussi Benoît Hamon, Pierre Moscovici, les amis de Dominique Strauss-Kahn et sans doute une partie de ceux de François Hollande et de Bertrand Delanoë. Il y a aujourd'hui beaucoup de responsables qui sont sur cette ligne.
Le PS aborde-t-il la rentrée en ordre dispersé avec toutes ces réunions de courant ?
À l'évidence oui. Mais dès lors que tous ces événements rassemblent des gens qui réfléchissent, qui débattent et qui proposent, cela ne me choque pas. Mais il ne faudrait pas que cela débouche sur un concours de petites phrases ou de positionnements personnels.
Ségolène Royal était la candidate de L'Espoir à gauche à Reims, lors du dernier congrès. Pourquoi ne se rend-elle pas à Marseille ?
Ségolène Royal a fait les pas qu'il fallait, et Martine Aubry aussi, pour ne pas donner l'impression que l'on poursuivait le calamiteux congrès de Reims. Elle est au-dessus de tout ce qui peut
donner l'impression d'un travail d'appareil. Mais beaucoup de ses proches animeront des ateliers à Marseille, comme Jean-Pierre Mignard, Najat Belkacem ou Aurélie Filippetti.
Le Figaro | Photo > Lucie Dancoing
Vous aviez pris parti pour
Ségolène Royal lors de la présidentielle. Avez-vous gardé le contact?
Non. Le quotidien reprend le dessus. Ça n’empêche pas d’avoir des convictions. Je suis de gauche et j’ai voté pour la candidate de gauche, voilà. J’assume pleinement. Je referais la même chose
aujourd’hui.
Bernard-Henri Lévy a plaidé pour la disparition du PS. Votre avis?
On ne vit pas les meilleurs moments de la gauche et du Parti socialiste, c’est certain. Mais là, c’est un peu sauve-qui-peut. Il y a une tempête et tout le monde saute du bateau. Moi je suis
fidèle, je ne veux pas faire partie de ces gens-là.
Le Journal du dimanche (extraits) | Photo > Patrick Othoniel (Le JDD)
Il était un dirigeant engagé dont l’amitié nous manquera. Il faisait un travail remarquable au service des Yvelines et au sein du Parti socialiste.
Nous nous associons à la douleur de ses proches en cette triste épreuve.
Ségolène ROYAL
Désirs d'avenir
L'ex-candidate PS à la
présidentielle Ségolène Royal a demandé mercredi la libération "immédiate et sans condition" de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, dont l'assignation à résidence a été prorogée de 18 mois
supplémentaires mardi.
"Cette combattante de la liberté doit pouvoir continuer son action exemplaire et particulièrement courageuse", a dit Mme Royal dans un communiqué.
La lauréate du prix Nobel de la paix a déjà été privée de liberté pendant 14 des 20 dernières années. Si aucune mesure de clémence n'est annoncée d'ici 2010, elle ne pourra pas participer aux
élections nationales fixées pour l'année prochaine par la junte.
Agence France Presse | Photo > Abaca