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Colin CARLUS
Référent départemental de Ségolène ROYAL
pour les Jeunes d'avenir du Vaucluse

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[Jeudi 12 novembre] Ségolène Royal sera l'invitée de la radio RMC - dès 8h30

[Lundi 23 novembre
] Débat participatif organisé par les JDA Île-de-France et JDA Essonne sur le thème "l'éducation vue par les jeunes" - Massy (91), espace liberté, dès 20h


Samedi 14 novembre 2009
POLITIQUE - L'eurodéputé lui a fait savoir qu'il n'était pas content qu'elle s'invite à son rassemblement...

On ne l'invite pas mais elle vient quand même. Ségolène Royal est venue bouleverser les «1ères rencontres du rassemblement» de «socialistes, écologistes et démocrates», des communistes au MoDem, organisées ce samedi à Dijon par l'eurodéputé PS Vincent Peillon.

Ce dernier, pourtant numéro 1 du courant de Ségolène Royal l'Espoir à gauche, n'a pas caché sa désapprobation. Interrogé par l'AFP, il n'a pas pris de gants, jugeant «dommage de venir un peu perturber le sens de ce qu'on essaie de construire» et «qui est fragile». La veille, sur Europe 1, Vincent Peillon avait déclaré que cette «visite surprise» n'était «pas désirée» et avait parlé de «coup médiatique».

«Dérapage verbal»

Ségolène Royal n'a pas apprécié et l'a fait savoir, façon de reprendre la main sur son courant politique: «Je ne comprends pas que Vincent Peillon auquel j'ai accordé toute ma confiance et une place éminente dans l'organisation de ce mouvement puisse aujourd'hui déraper verbalement comme il l'a fait sur Europe 1», a-t-elle déclaré lors d'un point presse ce samedi. Et d'ajouter: «Il a commis une faute politique et un dérapage verbal qui ne doit pas se reproduire.»

Arrivée à la mi-journée, la présidente socialiste du Conseil régional de Poitou-Charentes a été accueillie sur le parvis du Palais des Congrès par le sénateur-maire de la ville François Rebsamen, son fidèle lieutenant Jean-Louis Bianco ainsi que le député socialiste Gaétan Gorce. Elle a eu droit à beaucoup d'applaudissements et à des «Ségolène» tandis que des drapeaux de sa campagne présidentielle de 2007 étaient déployés.

«Très joyeuse»

Comme les journalistes, très nombreux, lui demandaient si sa présence constituait un coup médiatique, Ségolène Royal a répondu: «Pas du tout! Je suis très joyeuse d'être là».Comme on lui rétorquait que Vincent Peillon n'était pas ravi de sa présence, elle a répondu: «Mais si! Nous sommes tous dans la même famille politique. Il y a des moments parfois de petite tension et des moments de réconciliation».Ségolène Royal s'est isolée avec ses proches dans une salle du premier étage du Palais du Congrès, où elle a finalement été rejointe, avec un peu de retard, par Vincent Peillon.
 
Sur son site, la présidente de Poitou-Charentes a assuré venir à Dijon «à l'invitation de François Rebsamen», sénateur-maire de cette ville. Celui-ci précise innocemment avoir convié «Ségolène Royal au même titre que tous les militants et responsables du PS».

20 minutes | Photo > Agence France Presse 
Par Jeunes d'avenir du Vaucluse
Vendredi 6 novembre 2009
Ségolène Royal serait-elle en train d'amorcer un retour en force ? En gagnant 3 points dans le baromètre de novembre, la présidente de Poitou-Charentes arrête une chute qui avait démarré au lendemain de sa défaite de mai 2007. Recentrée sur sa Région, moins pugnace sur les polémiques, mais toujours présente sur l'actualité sociale, Ségolène Royal s'est aussi détachée des batailles internes du Parti socialiste. Est-ce cette distance avec le PS qui lui permet de remonter ainsi, notamment à gauche ? En tout cas, elle redevient la personnalité de gauche la plus populaire parmi les sympathisants PS (55%, + 4 points).

Baromètre politique du Figaro Magazine, réalisé par TNS Sofres / Logica 
Par Jeunes d'avenir du Vaucluse
Dimanche 1 novembre 2009

Après l'importante vague de suicides sur le lieu de travail, Ségolène Royal considère qu'il faudrait mettre en place un plan d'urgence pour la médecine du travail. La présidente de la région Poitou-Charentes estime aussi, dans Le Parisien-Aujourd'hui en France, qu'il faudrait encourager les entreprises qui améliorent les conditions de travail des salariés et sanctionner celles qui se feraient remarquer par leur nombre d'accidents du travail.

Instaurer "un système de bonus-malus pour encourager à investir dans la qualité du travail et du dialogue social", c’est ce que propose l’ancienne candidate à la présidentielle dans Le Parisien-Aujourd’hui en France de ce dimanche. Pour pallier à la souffrance au travail, Ségolène Royal estime qu’il faut changer le système, qu’elle juge "pas assez efficace et incitatif".


Parmi ses solutions pour remédier à ce fléau: encourager et sanctionner les entreprises en fonction de leurs actions. "Les entreprises qui investissent dans l'amélioration des conditions de travail pourraient bénéficier de bonus. En fonction du nombre d'accidents du travail ou de maladies professionnelles, d'autres au contraire pourraient avoir un malus", explique-t-elle.


"On pourrait rendre facilement accessibles à tous les rapports des inspecteurs du travail et surtout, faire un plan d'urgence pour la médecine du travail", propose enfin Ségolène Royal.

SFR avec Agence France Presse

Par Jeunes d'avenir du Vaucluse
Mardi 27 octobre 2009
null Bien sûr que le débat sur l'identité nationale est un débat passionnant, qui doit nous questionner, nous enrichir et surtout nous permettre de nous retrouver avec nous-mêmes, au moment où la mondialisation a fait de notre planète un village, au moment où les transports et les télécommunications nous ont considérablement rapprochés, faisant de nous une famille. Peut-être est-ce cette notion de famille qui gène la droite aux entournures, que l'immigration dérange dès lors qu'elle ne plaît pas aux membres originels, à ceux qui sont "arrivés en premier". Un peu comme une belle-fille dont on ne voudrait pas qu'elle se marie avec le fils adoré par crainte qu'elle n'entre dans une famille trop bien préservée, trop figée dans sa peur de l'autre et de se trouver confrontée à la différence.

Aujourd'hui, le sentiment qui fait Nation est intrinsèque aux Français, il est fait du passé, du présent et quand le moral est au rendez-vous, d'une envie commune d'avancer ensemble, pour un futur digne de nos espérances. Un peu comme les Américains se sont sentis appartenir à une famille, belle et diverse, le jour de l'accession au pouvoir du Président OBAMA et de son ascension tellement espérée.

Comme l'ont dit de nombreux socialistes, peut-être un peu maladroitement, ce débat doit voir le jour, mais certainement pas téléguidé par le pouvoir en place, certainement pas à la veille d'élections qui voient revenir en région Provence-Alpes-Côte d'Azur le député zêlé Thierry MARIANI, celui-là même qui a voulu les tests ADN pour faire la chasse aux immigrés, comme l'a dénoncé le Parti socialiste. On assiste impuissants mais pas muets à la reconduction à la frontière de trois Afghans qui risquent leur vie dans le pays qu'ils ont voulu fuir, rêvant à une France d'asile qui s'est justement forgé une identité au travers de ses combats historiques en faveur des droits de l'Homme...

J'en viens donc à ce qui forge une identité, ce sentiment français qui fait que nous nous sentons proches dans la différence. Pour le jeune socialiste du XXIème siècle que je suis, dire ce que représente le phénomène d'appartenance à un passé, une vie et des aspirations partagés représente une difficulté, notamment dans la perspective de la construction européenne.

Je crois que "faire Nation" comme le disent certains philosophes, c'est d'abord être au clair sur des passages glorieux ou non mais surtout symboliques de notre Histoire. La Révolution française, les Lumières, le Front populaire, nos découvertes scientifiques, nos combats de tous temps pour les droits de l'Homme et du citoyen, la Seconde Guerre mondiale et la victoire contre l'arbitraire et la traite de l'être humain en général...

Je crois que faire Nation signifie être fiers de ce que les dirigeants qui nous gouvernent font de notre pays, de nos valeurs et la manière dont ils les incarnent. J'ai une difficulté à me sentir fier d'être Français lorsque notre drapeau, qui nous appartient à tous, se lève derrière la silhouette de Nicolas SARKOZY, Président d'une République qui n'est plus celle à laquelle nous rêvions, une République où je veux que le mérite et l'égalité de tous devant l'avenir priment sur toutes les considérations d'héritage et de succession intéressée. L'abolition de la monarchie absolue semble bien loin...
 Lorsque le drapeau tricolore sert de justification pour la droite en place à l'expulsion d'étrangers qui risquent leur vie dans le pays où ils ont grandi, lorsque le Président SARKOZY nous ridiculise sur la scène internationale, lorsque nous rangeons nos valeurs dans la poche de l'argent pour accueillir royalement le dictateur KADHAFI ou que la France vend la technologie nucléaire à l'Iran d'AHMADINEJAD... Lorsque le Gouvernement et le Président remettent en cause nos acquis sociaux, conquis à la bataille, sur le long cours, au prix parfois de nombreux sacrifices faits dignement par nos ancêtres...

Oui, le présent fait aussi Nation et nous aurions plus que jamais besoin, aujourd'hui, d'un pouvoir qui fasse vibrer la liberté, l'égalité et la fraternité qui est ce sentiment d'être frères sans se connaître, car ce qui détermine aussi l'identité nationale, c'est la foi commune en l'avenir, en des lendemains meilleurs, en un pouvoir qui respecte la République dont nous sommes, oui, si fiers. Vive la République, vive la France!

Colin CARLUS

Référent départemental de Ségolène ROYAL

pour les Jeunes d'Avenir
Par Jeunes d'avenir du Vaucluse
Dimanche 25 octobre 2009

Dans les vingt régions gouvernés par la gauche et les écologistes, le travail fait en commun est remarquable.

 

Chargé du programme des socialistes pour les régionales, j’en appelle solennellement à tous les partenaires de gauche pour que ceux qui ont bien gouverné ensemble soient unis dès le premier tour pour faire barrage à la droite.

 

Nous avons le devoir de porter, ensemble, un projet ambitieux et progressiste. Les calculs politiciens ne doivent plus l’emporter sur notre responsabilité à tous, forces de gauche et écologistes, vis-à-vis de nos concitoyens.

 

Toutes les conditions de l’unité dès le premier tour doivent être débattues, par nous tous, sans aucun tabou.

 

Jean-Louis Bianco

Par Jeunes d'avenir du Vaucluse
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